Au coeur du problème : 37 jardins cultivés par des retraités d'Alstom et quelques salariés d'Areva, situés sur une parcelle constructible, enclavée dans la zone industrielle. Une réunion était organisée au siège de Nexity sur le sujet. Comme le rapporte le Parisien, pour Jean-Luc Poidevin, le président de Nexity Villes et Projets :
C'est le seul terrain libérable avant 2008, qui permettrait d'accueillir les 600 emplois tertiaires qu'Alstom peut sauvegarder. Pour l'heure, les bureaux des salariés du groupe sont aménagés dans des locaux industriels inadaptés. Nous devons être capables de leur construire un lieu plus aproprié. Sinon 600 emplois quittent Saint-Ouen
Pour l'association des Jardins Ouvriers, toujours selon le Parisien :
lL'association revendique aussi le besoin de verdure dans une ville qui compte moins de 3 m 2 d'espace vert par habitant. Le patrimoine ne s'arrête pas à la pierre de taille. Depuis les années 1920, il y a toute une histoire dans ces jardins. Il ne s'agit pas d'un intérêt purement écologique.
La ville renvoie quant-Ă  elle Ă  la concertation en cours. Bref tout le monde se renvoie la balle.