Lesaudoniens.com
Google

Aujourd'hui

Pas de date en attente
  • Vendredi 3 septembre
  • Saint Grégoire

Nous rejoindre

Galeries photos

Lesaudoniens.com

Un billet au Hasard

Pubs ...

A voir !

mercredi 30 juillet 2008

[Témoignage] Allo Saint-Ouen ici Londres

Londres 1960
Les Audoniens Ă  Londres en 1960, cliquer pour agrandir l'image
A la demande de Michel FANZAING, une photo envoyée par un ancien élève de Jaurès, Claude Maréchal. Elle a été prise en 1960, à l'occasion du 1er voyage en avion offert aux audoniens ayant réussi leur certif !

Il y a une pléiade d'anciens élèves,d'enseignants et d'élus de l'époque dont le Maire : Fernand Lefort, sa femme : Rachel Lefort, le 1er adjoint : Paul Sanchez (futur Président du Red Star).

La photo a sans doute était prise par Laforge (photographe officiel de l'époque) ou Fernand (studio privé de l'époque).

Pour la suite la parole est Ă  Michel !
Note : 9.1/10 pour 19 votes

mercredi 23 juillet 2008

Le Château des Rentiers

Un titre de billet qui rappelera à certains l'un des romans de Pagnol cher à notre enfance -le château de ma mêre-, mais qui en l'occurence s'adresse aux lecteurs estivaux de romans policiers, auxquels j'adresse, cette contribution empruntée à l'esprit de Jules M., pour un blog toujours plus citoyen.

à suivre ... Bonnes vacances et à la rentrée.

Lire la suite

mardi 22 juillet 2008

[Docks] Un été aux Jardins Ouvriers

IMG TAG
Jardins de Saint-Ouen été 2008
Des images des jardins ouvriers de Saint-Ouen, il semble qu’il y en ait des quantités… Images virtuelles, images réelles, images imaginaires, images rêvées, images à rêver, images des uns et des autres, images d’avant… Souvent, images d'avant…

S'il existe bel et bien un "âge d’or" de ces jardins ouvriers, l’après reste quant à lui à inventer dans un environnement en pleine mutation. Là où étaient cultivés il y a à peine quatre ans, les plus beaux légumes, dans les plus beaux jardins, regroupés en un endroit alors nommé les "Champs Elysées", des carrés de béton se dressent aujourd'hui, appelés à accueillir des activités à coup sûr plus lucratives que celles qui consistent à faire pousser quelques poireaux sur un territoire dont chaque mètre carré peut désormais valoir de l'or ! Et pourtant, des jardins sont toujours là !
En cet été 2008 où tout semble encore possible, le meilleur comme le pire, la juxtaposition d'images laisse entrevoir les bouleversements encore à venir dans cette zone qui fut, au début du XXe siècle avec le développement industriel de Saint-Ouen, au cœur d'autres transformations radicales, celles-là même qui donnèrent à notre ville son visage et son identité actuels.
Aujourd'hui, tandis que des mains jardinières offrent une salade si bichonnée qu'elle en est paumée à cœur, des grues observent, du haut de leur hauteur toute métallique, ces lopins de terre qui finiraient par sembler incongrus dans le nouveau paysage si des jardiniers obstinés et autres défenseurs d'un certain art de vivre ne s'acharnaient à vouloir préserver un patrimoine dont la perte resterait à jamais irrémédiable pour tout un chacun.

Images saisissantes, étonnantes, images insolites… Images à l'image d'un espace en devenir, encore chargé d'Histoire et d'histoires, déjà inscrit dans un avenir incertain. Dans l'interstice de ce grand écart pour que "la ville avance", se glisse l'ici et maintenant d'un petit paradis intemporel. Mains jardinières et salade paumée, porte ouverte sur potager florissant, épouvantail avachi, grillage en fleurs… Et puis, ignorant tout des enjeux urbanistiques et autres préoccupations jardinières, une drôle de balise rouillée se dresse dans la verdure telle une gardienne à l'entrée des jardins. Vieille baraque renversée, arrivée là on ne sait plus très bien quand ni comment. Evoquant les "Compressions" de César ou les gigantesques plaques d'acier que Richard Serra installe dans le paysage, elle interroge notre regard et interpelle notre conscience. La végétation s'en est approchée, s'en empare, l'entoure et la protège. Hors du temps, elle semble désormais là depuis toujours et pour toujours, perdue dans un éternel et subtil dialogue entre le fer et le vert. Peut-être n'est-elle là que pour nous inviter à la réflexion. Peut-être nous dit-elle quelque chose qu'il nous faudrait bien entendre de la présomptueuse propension de l'homme à toujours vouloir dominer, voire dompter la nature…

Pour tous renseignements concernant l’association :
Association des Jardins Ouvriers de Saint-Ouen (Areva-Alstom)
125 avenue Gabriel Péri - 93400 Saint-Ouen
06-73-08-39-82
jardinsouvriersdesaintouen@voila.fr
http://www.jardinsouvriersdesaintouen.com

jeudi 17 juillet 2008

[DOCKS] Vers la fin du Bidonville de Saint-Ouen

Vous trouverez ci-dessous des informations relatives aux campements Rroms de Saint-Denis et Saint-Ouen, ainsi que des informations sur les actions menées par Parada.

Lire la suite

[Débat] EDVIGE, vers un « Patriot Act » à la française ?

Après les attentats du 11 septembre 2008 2001 et l'émotion considérable qu'ils avaient suscités, le congrès américain votait le « USA PATRIOT Act ». Sous couvert de lutte contre le terrorisme, il devait permettre aux autorités fédérales, d'accéder à toute une série d'informations confidentielles, telles que les données médicales ou fiscales mais aussi les pratiques culturelles, cultuelles, sexuelles des personnes ... sans que les intéressés en soient informés, pendant des semaines, des mois ou des années, pour cause de sécurité d'Etat ...

En France, depuis le 1er Juillet 2008, parallèlement à la réforme du Renseignement policier, un nouveau décret - Décret N°2008-632 du 27 juin 2008- autorise le fichage des mineurs « susceptibles de porter atteinte à l'ordre public » tout en rendant possible la collecte d'information sur les opinions politiques, la santé ou l'orientation sexuelle des individus.

Répondant au nom d'EDVIGE pour -« Exploitation Documentaire et Valorisation de l'Information GénéralE »–, ce « Sister Act », avatar Franco-Français du « Patriot Act US » -je sais, le jeu de mots est naze ...- suscite la polémique et nous invite au débat ...

Lire la suite

mardi 15 juillet 2008

The Last Sunday Ă  Saint-Ouen Plage !

IMG TAG
Week-End Sympa Ă  StO !
Organisé par The Gang Production, Nautilus Lab... avec au programme notamment : concours de tir à 3points, concours freestyle, concours de dunk, et une ambiance animée par DJ Ali, DJ Phénomène, DJ Size.

Info NaĂŻma A.

Lire la suite

Lancement du Blog de SmS

Bonjour Ă  tous,

Désirant publier des billets sur des sujets autres que l'actualité audonienne, j'ai décidé de lancer mon propre Blog.

Je vous invite donc Ă  venir me rendre visite sur :

http://www.sebti.fr

Au plaisir de vous y rencontrer et d'y échanger.

Billets récents : Dassault : l'UMP décompléxée, De la conduite à Casablanca : Lklaksoun, Des Manif' en col blanc ? ...

Smael SEBTI

mardi 8 juillet 2008

[11-08-2008] Des Vélibs à Saint-Ouen ? ... L'extension en Banlieue -enfin- acquise

Mise Ă  jour du 11 Juillet 2008

Bonne nouvelle pour le premier anniversaire de Vélib' !!!

La Banlieue et Saint-Ouen en particulier auront bien droit à leur Vélib'. Le conseil d'Etat -la plus haute juridiction administrative française- a en effet considéré que la ville de Paris pouvait y étendre le réseau Parisien "par simple voie d'avenant".

Les sages de la rue Cambon ont en effet considéré que cette extension "réduite", pouvait être faite par la biais d'un avenant au marché car elle "n'a pas pour effet de bouleverser l'économie du marché initial" ni "d'en changer l'objet" et "ne saurait, par suite, constituer un marché nouveau, distinct du contrat initial". Ils ont donc purement et simplement annulé l'ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Paris qui avait été saisi par ClearChannel -le concurrent malheureux de JC Decaux à l'appel d'offre initial-.

Les juges viennent ainsi d'apporter concrêtement leur pierre au grand Paris ;-) Appliqué à d'autres marchés à venir de la ville de Paris, cela pourrait ouvrir des perspectives intéressantes ;-)






Mise Ă  jour du 6 Juillet 2008

Selon lesechos.fr le conseil d'état devrait donner tort à la Ville de Paris, ainsi un nouvel appel d'offre devrait être organisé.

on peut y lire l'information suivante : "Le commissaire du gouvernement, chargé de dire le droit au Conseil d'Etat, a estimé que le tribunal administratif de Paris avait eu raison le 2 janvier d'annuler la décision du Conseil de Paris du 19 décembre 2007 d'étendre à des communes de banlieue ce système de vélos en libre-service. Saisi par Clear Channel, candidat malheureux de l'appel d'offres initial attribué à une filiale de JCDecaux, la Somupi, le juge des référés avait estimé que cette extension à la banlieue correspondait à un nouveau marché et que, compte tenu de son montant, il ne pouvait pas être passé sans publicité ni mise en concurrence."

L'avis définitif du conseil d'état devrait être donné dans quelques semaines.

La bataille entre JC Decaux qui gère Velib' et son principal concurrent américain Clear Channel n'est pas finie. Je m'interroge quand aux modalités du nouvel appel d'offre que se précise. En effet Velib' est une technologie brevetée appartenant à JCD et qui est déployée un peu partout en Europe. Or il apparait comme nécessaire que les Velib' banlieue soient compatibles avec les Velib' 75. JCD sera-t'il obligé de fournir les clés de sa technologie à son principal concurrent pour que celui ci puisse répondre à l'appel d'offre ?

Affaire à suivre. En attendant le dénouement de cette affaire, Cdiscount se lance dans la commercialisation de vélos, c'est moins pratique et plus cher que Velib' mais au moins ça marche.






Mise Ă  jour du 17 Octobre 2007

Vélib' à Saint Ouen .... Ca se précise

Une réunion à eu lieu hier à paris à l'initiative de la mairie de paris avec 29 maires de communes de la proche couronne dont notre JR communale . Voici un petit résumé de ce qui est paru dans la presse sur le sujet.

La proposition de la mairie de paris est la suivante : Trois cents stations, soit 4.500 vélos pourraient être installés dans vingt-neuf communes de la proche banlieue parisienne. Une précision importante serait que ces stations serait implantées sur les grands axes d'accès à la capitale.

Pour Saint-Ouen Je ne pense pas trop me tromper en évoquant : Le boulevard Gabriel Péri, La rue Charles Schmit, La rue ARAGO du coté du RER et puis l'avenue Michelet ou la rue des Rosiers.

Question financement la mairie de paris propose 2 options : Financer tout le chantier soit 7M€ et donc de récupérer toutes les recètes d'abonnement supplémentaires. Ou alors un finacement de 30% par les communes intéréssée contre 30% des recettes. Le tout est de savoir à combien serait chiffrées ces recettes.

Il n'est pas prévu non plus de recettes publicitaires ou d'obligation de signer avec JCDECAUX pour les communes qui s'angeraient dans le processus.

Donc ceux qui avaient commencé lors de la première parution à s'insurger contre l'invasion publicitaire peuvent être rassurrées les affiches sauvages des élus et autres candidats ne seront pas concurencée.

Un article à se sujet sur le Blog : Mon92.com et sur Libé : liberation.fr



Vélib' à Saint Ouen ? Article du mois de Juillet 2007

Alors que le succès du lancement du Vélib à Paris est avéré, la question de son extension aux communes de la première couronne est à l'ordre du jour ; ainsi Pierre Mansat, adjoint de Bertrand DELANOE en charge des relations avec la banlieue a été chargé d'établir des contacts avec les interlocuteurs des communes voisines en vue de l'extension du réseau de stations Vélib.

On voit mal comment et pourquoi Saint-Ouen, avec ses puces -site touristique majeur- et surtout ses 5 portes d'accès à la Capitale ne profiterait pas de cette initiative ?

En effet nul besoin de chantiers titanesques, comme la couverture du périphérique commencée à l'est parisien, pour panser la plaie qui nous sépare de la Capitale. Permettre aux audoniens de rejoindre Paris en Vélo et aux Parisiens de se rendre aux puces et demain dans le futur parc des docks en pédalant, serait un signe concret d'ouverture à la Banlieue.

Pour autant tout n'est pas simple en la matière, cela nécessiterait :
  • d'enclencher un vrai travail en commun sur ce sujet et d'y associer les habitants. Cela ne sera pas difficile de mieux faire en la matière ...
  • d'Ă©tudier les modalitĂ©s juridiques permettant d'Ă©tendre le service Ă  la Banlieue et Ă  Saint-Ouen en particulier ; nous sommes en la matière dans le cadre contraignant des marchĂ©s publics. RĂŞvons un peu ... la ville de Paris pourrait, comme cela est lĂ©galement possible, passer un avenant -limitĂ© Ă  5 % du montant du marchĂ© initial- afin d'installer les premières stations VĂ©lib en Banlieue et la première rue des rosiers Ă  Saint-Ouen ...
  • de mettre en place un schĂ©ma de circulation adaptĂ© aux cycles entre les deux villes. Pour information, Ă  Saint-Ouen 5 pistes cyclables sont prĂ©vues par le dĂ©partement depuis des annĂ©es et AUCUNE n'a encore vu le jour, ne serait-ce que sur papier. Une première idĂ©e : crĂ©er la piste cyclable permettant dans le prolongement des boulevards Barbès et Ornano requalifiĂ©s, de relier la porte de Clignancourt Ă  Carrefour Pleyel -lĂ  aussi il faudrait une station VĂ©lib- ...
Voilà un sujet à mettre à l'ordre du jour des prochaines réunions -prévues ou à organiser- entre les deux villes ...

D'ici là lesaudoniens.com ouvrent le débat sur le Blog ...

samedi 5 juillet 2008

[DOCKS] L'été aux Jardins Ouvriers

IMG TAG
© Photo Daniel Maunoury
« Il y a un merle aussi ! Il vient le matin. "Chante pour moi !" je lui dis. Et il chante ! » L’accent italien rappelle les origines calabraises de Gina. Sa visiteuse l’écoute, sourire aux lèvres… Elle aussi, c’est sûr, aimerait bien qu’un merle matinal ne chante que pour elle ! Mais ce privilège est celui des jardinières ! Et elle, n’est pas jardinière, elle est conteuse. C’est Journée Portes Ouvertes aux jardins ouvriers de Saint-Ouen… pour que jardinières et conteuses se rencontrent, peut-être…

Ce 28 juin fut d’abord une journée découverte pour audoniens et habitants d’ailleurs, pour citadins en mal de verdure ou simples curieux de nature… Et il y avait du monde !! Certains virent en voisins ; d’autres, parisiens, franchirent la barrière du périphérique pour découvrir une banlieue bucolique insoupçonnée. Certains ignoraient l’existence des jardins ; d’autres avaient entendu dire… Certains se souvenaient des manifestations de 2005 visant à empêcher le promoteur Nexity de tout raser pour faire pousser du béton ; d’autres avaient oublié. Tous eurent un petit choc en arrivant au numéro 21 de la rue des Bateliers : un chien qui monte la garde, un vigile qui fait signe de passer… Et là, terrain vague, engins de chantier et benne à gravas… Des flèches au feutre rouge sur des papiers grossièrement scotchés aux baraques de chantier indiquaient la direction à suivre. Drôle de jeu de piste ! Nombre de visiteurs arrivèrent aux jardins perplexes, ils s’étaient crus perdus !

Il y avait bien longtemps que les jardiniers n’avaient accueilli autant de monde. L’achat des terrains de l’Alstom par Nexity en 2004 s’inscrit comme une rupture dans l’histoire des jardins. Si les choses se sont apaisées, si « le temps de l’inquiétude est terminé » pour reprendre les propos de Madame la Maire, la blessure n’en est pour autant, pas totalement cicatrisée. Depuis la reconnaissance par le nouveau propriétaire de l’association des Jardins Ouvriers de Saint-Ouen (Areva-Alstom), quarante-deux parcelles sont préservées mais l’accès au site n’est autorisé qu’aux jardiniers et membres de l’association.

Ceux qui avaient répondu à l’invitation du 28 juin étaient accueillis dans une ambiance de fête : buvette et pétanque (française et portugaise), saucisses et cailles grillées… Il suffisait de pousser une porte entrouverte pour s’entendre raconter les menus plaisirs du jardinage, le merle matinal et l’éclosion d’une rose, les soucis aussi, pillage de fraises par des chenapans, salades avalées par les limaces ou encore ce joli papillon blanc qui fait des feuilles de choux de la dentelle. Mais que voulez-vous, faut laisser faire, c’est la nature !! Grâce à ce petit coin de campagne défendu, sauvegardé, cultivé, entretenu et soigné, Saint-Ouen respire, les visiteurs l’ont compris. Et tandis que du côté de la buvette, un air d’accordéon jouait avec entrain Mon amant de Saint-Jean et que quelques voix timides chantonnaient c’est du passé, n’en parlons plus, les jardiniers démontraient quant à eux que leur histoire, celle des jardins ouvriers et de la campagne à la ville, c’est bel et bien du présent… Et pourquoi pas l’avenir… On en reparlera !

Une semaine plus tôt, le jour de l’été avait été celui de la fête de l’association. Madame la Maire accompagnée de quelques adjoints (1), avait tenu à venir témoigner de son amitié aux jardiniers et c’est avec chaleur et bienveillance qu’elle leur a renouvelé son soutien, les assurant de son attachement aux jardins ouvriers et de son intention de tout mettre en œuvre pour qu’ils soient maintenus au sein du futur parc. Elle a remis aux lauréats du concours organisé par l’association et supervisé par le service des Parcs et Jardins de la Ville, les quatre prix des plus beaux jardins (2).

L’été aux jardins s’annonce plutôt bien. Les récoltes ont déjà commencé : les radis sont croquants, les haricots tendres et les tomates ne vont pas tarder à rougir… Il faudrait bien qu’une bonne pluie vienne mouiller la terre mais ça, les jardiniers ne le diront pas de crainte de fâcher les vacanciers toujours désireux de ciel bleu !!!

(1) Paul Planque, premier adjoint ; Morgane Garnier, adjointe chargée de l’environnement ; Brigitte Marigault, Gilbert Haustant et Mustapha Krimat, conseillers municipaux ; Rémy Fargeas ancien adjoint chargé de l’environnement et désormais chargé des transport et Michel Bentolila, ancien adjoint.

(2) Le premier prix a été remporté par Madame Gina Palmeri (jardin numéro 34), le deuxième par Messieurs Grégoire et Lourdel (jardin numéro 41), le troisième par Madame Elvire Larchet (jardin numéro 60) et une mention spéciale a été décernée au jardin de Madame Eléonore Gomes (numéro 63).

Pour tous renseignements concernant l’association :
Association des Jardins Ouvriers de Saint-Ouen (Areva-Alstom)
125 avenue Gabriel Péri - 93400 Saint-Ouen
06-73-08-39-82 - jardinsouvriersdesaintouen@voila.fr
http://www.jardinsouvriersdesaintouen.com

vendredi 4 juillet 2008

Piaf l'audonienne

En naviguant sur le blog presse-citron j'ai découvert ce site : worryaboutyou.com qui est un moteur de recherche de chansons. Pour faire simple il suffit de taper un mot et le site vous retourne les chansons où ce mot figure, et vous permet ainsi de les écouter et de les télécharger (Plus ou moins légal vu que c'est un site légal russe et la loi russe est particulièrement permissive)

Résultat en tapant "Saint-Ouen" je suis tombé sur ce titre d'Edith Piaf daté de 1937 : Entre Saint-Ouen et Clignancourt, que je vous propose d'écouter.



Des paroles de cette chanson, je retiens ces quelques phrases :

"Entre Saint-Ouen et Clignancourt
De temps en temps faut que je fasse un tour
Sur la zone
On s’envoie chez le gros Léon,
Tandis que chante l’accordéon,
Un vieux Beaune"

ou celle la :

"Entre Saint-Ouen et Clignancourt
Je suis revenue hier faire un tour
Sur la zone
Quel changement alors j’ai trouvé
On démolit de tous côtés
Quel cyclone…
Plus de bosquets, plus de baraques en bois
Plus de ces chansons qu’étaient pour moi
Une aumĂ´ne
Et devant mes souvenirs détruits
Toute seule j’ai pleuré dans la nuit
Sur la zone."

SmS-Il est temps de redonner aux puces leur image festive ... et VITE !!!-

jeudi 3 juillet 2008

[Victor HUGO] Parking du RER, cimetière de voitures ?

IMG TAG
Vu d'un immeuble voisin
Sur le parking du RER, le stationnement est devenu totalement anarchique. Les voitures ventouses s'accumulent tandis que le stationnement de journée s'étend maintenant sur les trottoirs.

La police municipale ne veut semble-t-il rien entendre : le parking est un espace privé (y compris les trottoirs?)
Les détritus s'amoncellent. Personne ne nettoie ... La mairie renvoie la balle à la Gare. La gare renvoie la balle à la mairie.

Peut-être nos nouveaux élus à l'urbanisme et à la propreté pourraient-ils se saisir du problème (sans décider de fermer le parking).

Après tout, puisque la mairie ne considère par les gens qui votent et paient des impôt, peut-être entendra-t-elle l'intérêt des entreprises Nokia, Danone, Darty.... Et de celle qui viendront s'installer dans la "Tour Vinci".

Info Benjamin Cuq